Lewis Hamilton (Mercedes) n’était pas l’ami du suspense, dimanche, mais derrière l’incontournable trio qu’il forme avec son coéquipier Valtteri Bottas et Max Verstappen (Red Bull), Renault a fait sentir les prémices d’un changement qui peut durer. Voici tout ce qu’il faut retenir de la septième manche du Mondial, selon le site Eurosport.
Des pilotes trop occupés à gérer pour s’attaquer devant, avec pour bilan un seul changement dans le top 6 par rapport à la qualification. Ce dimanche soporifique aurait valu 1/5 sans cette contemplation du raidillon dont on ne se lassera jamais, et cette manœuvre grandiose de Pierre Gasly (AlphaTauri) sur Sergio Pérez (Racing Point) qui a ajouté un chapitre de plus à la légende de l’endroit. On a aussi été gâté dans le dernier tour avec ce dépassement que l’on n’espérait presque plus d’Esteban Ocon (Renault) sur Alexander Albon (Red Bull).
Triste que le Britannique ait dû se justifier de l’ennui qu’il a causé d’avoir survolé de toute sa classe l’épreuve reine de la saison.
Pole position, victoire, leadership de bout en bout : il ne lui a manqué que le meilleur tour pour faire carton plein. Dans ce moment, on donne aussi parfois trop d’importance aux détails. Il manquait sûrement de concurrence mais Valtteri Bottas n’avait pas le droit de l’attaquer et Mercedes ne nous a donc pas privé là d’un haut fait de course.
L’homme qui vole de déception en déception sans s’en apercevoir. On l’avait quitté auto-satisfait de sa qualification à une demi-seconde de son coéquipier, on l’a retrouvé en bon n°2 occupé à marquer Max Verstappen (Red Bull). On n’a pas compris sa demande de boost pour aller chercher son coéquipier-leader. A deux secondes déjà après sept tours, il jouait son va-tout. Pas sûr qu’il ait gagné en crédibilité dans son équipe sur ce coup-là.